• Immobilier : le ralentissement de la hausse des prix devrait se poursuivre en 2007

    La Direction des études économiques du Crédit Agricole table sur une croissance zéro des prix dans l'ancien et une hausse modérée des valeurs dans le neuf


    Neuf ou ancien, la conjoncture immobilière risque d'être relativement maussade en 2007. Déjà cette année prochaine, la machine a tendance à se gripper. Ainsi dans le neuf, les stocks atteignent 60.885 unités, ce qui marque une hausse de 37% sur un an. Relativement bas, ces niveaux retrouvent ceux de 1997. Quant au délai d'écoulement des stocks, il atteint sept mois pour les maisons, contre cinq mois un an plus tôt Et six mois pour les appartements, contre quatre mois un an plus tôt.



    Fortement ralenti pendant le premier semestre dans l'attente de l'instauration des nouveaux dispositifs d'amortissement à la rentrée, l'investissement locatif a tendance à s'essouffler. En effet les taux de rendement deviennent moins attractifs en raison du niveau élevé des prix, ce qui décourage les éventuels investisseurs." Alors qu'une partie importante des programmes, construits en 2004-2005 arrive maintenant sur le marché et ne trouve pas de locataires prêts à payer le loyer escompté, certains investisseurs risquent de revendre leur bien à des acheteurs plus prudents " prévoit Olivier Eluere, économiste à la Direction des études économiques au Crédit Agricole SA.



    Dans ces conditions, la hausse des prix devrait se ralentir sérieusement l'année prochaine. " En 2007, il faut s'attendre à une progression des prix de l'ordre de 5% dans le neuf et à une croissance zéro dans l'ancien " conclut Olivier Eluere.  Ce pronostic est établi sans prendre en compte l'attentisme lié à la période des élections présidentielles.



    Sur ce marché animé essentiellement par des particuliers, ce qui constitue une différence fondamentale par rapport à la bulle spéculative de la fin des années 80, des facteurs de soutien ne manquent pas: désir de devenir propriétaire, préférence pour le placement pierre, vieillissement de la population, décohabitation et inquiétudes sur les retraites. Mais cette demande potentiellement soutenue bute de plus en plus sur la contrainte de solvabilité. Aussi les acheteurs doivent disposer des revenus plus élevés ou du produit de la revente d'un bien immobilier pour boucler leur plan de financement.


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